Choisir un surmatelas mémoire de forme 160×200 de 7 cm d’épaisseur ne se résume pas à une simple question de taille ou de prix. Pour réellement gagner en confort, il est essentiel d’adapter le surmatelas à votre morphologie, à votre position de sommeil et à vos besoins spécifiques (douleurs dorsales, transpiration, sommeil à deux, etc.).
Pourquoi la morphologie est déterminante pour un surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm
Le rôle de la mémoire de forme : un confort sur-mesure… à condition de bien la choisir
La mousse à mémoire de forme réagit à la chaleur et à la pression du corps. Elle épouse vos courbes, permet une meilleure répartition des points de pression (épaules, hanches, bassin) et favorise l’alignement de la colonne vertébrale. Sur le papier, c’est la technologie idéale pour tous les profils de dormeurs. Dans la pratique, tout dépend :
- de votre poids et de votre gabarit,
- de votre position de sommeil dominante,
- de la fermeté de votre matelas de base,
- de votre sensibilité à la chaleur,
- de la présence ou non de douleurs (lombaires, cervicales, articulaires).
Un même surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm ne réagira pas de la même manière pour un dormeur de 55 kg et pour un dormeur de 95 kg. D’où l’importance de relier votre profil de dormeur à des critères techniques précis : densité, fermeté, accueil, respirabilité.
Pourquoi 7 cm d’épaisseur est un seuil clé
En dessous de 4–5 cm, la mousse mémoire de forme a souvent du mal à offrir un véritable effet enveloppant, surtout si le matelas de base est ferme. À 7 cm, on atteint un compromis intéressant :
- une épaisseur suffisante pour amortir les points de pression,
- un accueil plus moelleux sans s’enfoncer totalement,
- un bon pouvoir d’absorption des mouvements, utile pour les couples,
- une capacité à corriger partiellement un matelas trop ferme ou un peu fatigué.
Pour un lit double 160×200, ces 7 cm jouent un rôle majeur dans la sensation d’ensemble : l’accueil au coucher, mais aussi la stabilité quand on change de position durant la nuit.
Quel confort selon votre poids et votre morphologie ?
Profil léger (< 60 kg) : privilégier l’accueil progressif
Les personnes de petit gabarit ou très légères ont tendance à moins « tasser » la mousse. Sur un surmatelas trop ferme ou trop dense, elles risquent de ne pas ressentir pleinement l’effet mémoire de forme.
Pour ce profil, un surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm doit offrir :
- Une densité modérée (environ 40–45 kg/m³) pour permettre à la mousse de réagir même avec une pression légère.
- Un accueil plutôt moelleux, qui évite de « flotter » à la surface.
- Une bonne sensibilité thermique : la mousse doit se ramollir légèrement avec la chaleur du corps afin d’épouser les courbes sans effort.
Résultat : un confort cocooning, idéal pour les dormeurs de côté ou les personnes très fines qui ont souvent mal aux épaules ou aux hanches sur un matelas ferme.
Profil moyen (60–80 kg) : la zone de confort la plus polyvalente
La majorité des surmatelas mémoire de forme sont conçus pour offrir leur meilleur rendu entre 60 et 80 kg. Dans cette tranche, le surmatelas 7 cm jouera pleinement son rôle d’amortisseur, sans excès d’enfoncement.
Pour ce gabarit, recherchez :
- Une densité intermédiaire à élevée (45–50 kg/m³) pour concilier soutien et moelleux.
- Un accueil mi-ferme à équilibré, selon la fermeté de votre matelas de base.
- Une bonne indépendance de couchage, surtout si vous dormez en couple.
Vous pourrez profiter pleinement de l’épaisseur de 7 cm : elle amortira les zones de pression sans vous donner la sensation de « vous enfoncer dans un trou ».
Profil fort (> 80–85 kg) : soutien renforcé indispensable
Les gabarits plus lourds ont besoin d’un surmatelas à la fois accueillant et suffisamment dense pour ne pas se comprimer trop vite sous le poids du corps. Un modèle trop souple pourrait accentuer les douleurs dorsales au lieu de les soulager.
Pour un dormeur de plus de 85 kg sur un lit 160×200, un surmatelas mémoire de forme 7 cm doit offrir :
- Une densité élevée (50 kg/m³ et plus) afin d’assurer une durabilité et un maintien corrects.
- Une fermeté globale plutôt soutenue, compensée par la mousse viscoélastique pour le confort des points de pression.
- Une excellente stabilité : le surmatelas doit bien adhérer au matelas (élastiques, dessous antidérapant).
C’est aussi dans cette catégorie de poids que la qualité de base du matelas devient cruciale. Un surmatelas, même de 7 cm, ne suffit pas à rattraper un matelas complètement affaissé, surtout pour un gabarit important.
Surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm et positions de sommeil
Vous dormez principalement sur le dos
En position dorsale, la priorité est l’alignement naturel de la colonne vertébrale : un bon soutien lombaire, un bassin qui ne s’enfonce pas trop et des épaules légèrement accueillies.
Un surmatelas mémoire de forme 7 cm bien choisi doit :
- remplir le creux entre les lombaires et le matelas,
- limiter la cambrure excessive du bas du dos,
- répartir le poids du bassin pour éviter les points de pression.
Pour un dormeur sur le dos, un confort mi-ferme est souvent l’idéal : la mousse mémoire de forme adoucit l’accueil, tandis que la densité assure un maintien suffisant. Si vous avez tendance à souffrir de douleurs lombaires au réveil, l’effet amortissant des 7 cm peut nettement réduire les tensions, à condition que le matelas en dessous ne soit pas complètement hors d’usage.
Vous dormez sur le côté : la mémoire de forme dans son meilleur rôle
La position latérale reste la plus fréquente. C’est aussi celle où la mémoire de forme révèle le mieux son intérêt : épaules et hanches s’enfoncent plus, ce qui crée davantage de zones de pression.
Un surmatelas 160×200 de 7 cm d’épaisseur permet :
- un enfoncement contrôlé de l’épaule, évitant les engourdissements et les douleurs cervicales,
- une meilleure répartition de la pression au niveau des hanches,
- une ligne plus droite de la colonne vertébrale, surtout si l’oreiller est bien ajusté.
Pour un dormeur latéral, un accueil plutôt moelleux à équilibré est recommandé, surtout si le matelas est ferme. La couche de 7 cm joue alors comme un « coussin » entre votre corps et le noyau plus dur du matelas, sans sacrifier le soutien de fond.
Vous dormez sur le ventre : attention à l’excès de moelleux
La position ventrale est la plus délicate sur le plan ergonomique. Elle tend à creuser la cambrure lombaire et à solliciter fortement les cervicales, surtout si le couchage est trop mou.
Si vous dormez sur le ventre et que vous envisagez un surmatelas mémoire de forme 7 cm :
- évitez les modèles trop moelleux ou à faible densité,
- privilégiez un confort ferme à mi-ferme,
- contrôlez la hauteur de votre oreiller, souvent trop large pour cette position.
L’objectif est d’apporter un léger gain de confort sans accentuer l’enfoncement du bassin. Pour certains dormeurs sur le ventre, un surmatelas trop souple peut au contraire aggraver les douleurs lombaires. Il est donc essentiel de bien tester la sensation globale (matelas + surmatelas + oreiller) dans cette position.
Vous changez souvent de position : besoin d’un confort équilibré
Les dormeurs mixtes (dos, côté, parfois ventre) doivent pouvoir bouger facilement sans se sentir « emprisonnés » dans la mousse. La mémoire de forme a parfois la réputation de limiter les mouvements, surtout si elle est très enveloppante.
Pour un sommeil agité, privilégiez :
- une mousse mémoire de forme à réponse assez rapide, qui reprend vite sa forme,
- un confort global équilibré (ni trop ferme ni trop mou),
- un surmatelas 7 cm suffisamment stable et bien fixé au matelas.
Ainsi, vous bénéficiez de l’effet cocon pour soulager les points de pression, sans avoir l’impression de vous enfoncer chaque fois que vous changez de côté.
Surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm : couples, chaleur et douleurs spécifiques
Sommeil à deux : gérer les morphologies différentes
Dans un lit 160×200, il est fréquent que les deux dormeurs n’aient ni le même poids, ni la même position de sommeil, ni la même sensibilité au confort. La mémoire de forme a un atout majeur pour les couples : elle améliore l’indépendance de couchage.
Les bénéfices pour un couple :
- Moins de micro-réveils : les mouvements de l’un sont mieux absorbés par la mousse, donc moins ressentis par l’autre.
- Une adaptation individuelle : même avec un seul surmatelas 160×200, chaque côté réagit à la pression et à la chaleur de chaque corps.
- Un meilleur confort sur un matelas trop ferme, souvent choisi pour sa durabilité mais jugé « dur » par l’un des deux.
Si la différence de poids est importante (par exemple 55 kg d’un côté et 90 kg de l’autre), il est judicieux de choisir un surmatelas mémoire de forme 7 cm avec une densité correcte (au moins 45–50 kg/m³), afin de conserver un soutien suffisant pour le dormeur le plus lourd, tout en gardant un accueil agréable pour le plus léger.
Sensibilité à la chaleur : comment limiter l’effet « cocon qui tient chaud »
La mémoire de forme a un inconvénient connu : elle peut retenir la chaleur, surtout si la densité est élevée et que le surmatelas est épais. À 7 cm, la question de la thermorégulation est particulièrement importante pour les personnes qui transpirent beaucoup ou ont souvent chaud la nuit.
Pour concilier confort et fraîcheur, regardez :
- La structure de la mousse : présence de canaux de ventilation, mousse à cellules ouvertes, infusion de gel rafraîchissant.
- Le tissu de la housse : matières respirantes (coton, fibres techniques aérées, Tencel) favorisent une meilleure évacuation de l’humidité.
- La combinaison avec la literie : un protège-matelas imperméable non respirant ou un drap-housse trop épais peuvent annuler les efforts de ventilation.
Si vous êtes très sensible à la chaleur, privilégier une mousse mémoire de forme à effet thermorégulateur ou à technologie gel peut faire une réelle différence dans le confort global.
Douleurs lombaires et articulaires : quel type de confort rechercher ?
Pour les personnes souffrant de mal de dos, de tensions cervicales ou de douleurs articulaires (hanches, épaules, genoux), la mémoire de forme est souvent recommandée. Toutefois, tout dépend du type de douleur :
- Douleurs liées aux points de pression (épaules, hanches) : un surmatelas 7 cm assez moelleux sera bénéfique, surtout pour les dormeurs latéraux.
- Douleurs lombaires : il faut un compromis entre soulagement des pressions et maintien de la zone lombaire. Une densité plus importante et un confort mi-ferme sont souvent plus adaptés.
- Douleurs cervicales : le surmatelas joue un rôle, mais l’oreiller reste déterminant. L’objectif est de garder la nuque dans prolongement de la colonne.
Dans tous les cas, un surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm peut aider à mieux répartir le poids du corps, réduire les réveils douloureux et améliorer la qualité du sommeil. Il ne remplace pas un avis médical pour des pathologies lourdes (hernie discale, arthrose sévère…), mais peut constituer un complément utile à une bonne hygiène de sommeil.
Comment choisir concrètement votre surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm en fonction de votre profil
1. Analysez votre matelas actuel
Avant même de regarder les caractéristiques du surmatelas, posez-vous ces questions sur votre matelas de base :
- Est-il trop ferme, trop mou ou globalement affaissé ?
- A-t-il plus de 8–10 ans, avec des creux marqués ?
- Ressentez-vous des ressorts ou des bosses ?
Un surmatelas 7 cm, même de bonne qualité, ne pourra pas corriger un matelas complètement usé ou déformé. En revanche, il peut transformer un matelas trop ferme ou légèrement inconfortable en couchage nettement plus agréable.
2. Reliez votre ressenti à votre profil de dormeur
Identifiez vos besoins prioritaires :
- Vous avez mal aux épaules ou aux hanches : dormeur sur le côté + matelas ferme → optez pour un surmatelas assez moelleux, densité moyenne à élevée, épaisseur 7 cm idéale.
- Vous avez mal aux lombaires : dormeur sur le dos ou sur le ventre, matelas un peu ferme → privilégiez un surmatelas mi-ferme, bonne densité, avec un accueil progressif.
- Vous dormez à deux et sentez chaque mouvement : la mémoire de forme 7 cm est particulièrement adaptée pour améliorer l’indépendance de couchage.
- Vous avez chaud la nuit : choisissez une mousse aérée avec housse respirante, et évitez d’ajouter des couches textiles trop épaisses au-dessus.
3. Adaptez densité et fermeté à votre poids
Une règle simple pour vous repérer :
- < 60 kg : accueil moelleux, densité autour de 40–45 kg/m³.
- 60–80 kg : accueil équilibré, densité 45–50 kg/m³.
- > 80–85 kg : accueil mi-ferme à ferme, densité ≥ 50 kg/m³.
Cela reste indicatif, mais ce repère vous évite de choisir un surmatelas trop souple si vous êtes lourd, ou trop ferme si vous êtes très léger.
4. Vérifiez les détails pratiques qui font la différence
Pour un usage quotidien et durable, prêtez attention à :
- La housse : amovible et lavable en machine, avec zip intégral, de préférence en tissu respirant.
- Le maintien sur le matelas : bandes élastiques d’angle ou dessous antidérapant pour éviter que le surmatelas ne glisse.
- La garantie et la certification : labels comme Oeko-Tex pour limiter la présence de substances nocives.
- La période d’essai : utile pour vérifier que le confort convient réellement à votre morphologie et à vos habitudes de sommeil.
5. Vous informer avant d’acheter : tests, avis et comparatifs
Pour affiner votre choix, il est utile de consulter des retours d’expérience et des tests réalisés sur différents modèles. Vous pouvez notamment vous appuyer sur notre dossier complet consacré aux surmatelas mémoire de forme 160×200 de 7 cm, qui présente les caractéristiques clés, les avantages et les limites de plusieurs références du marché français. Cela permet de confronter votre profil de dormeur aux ressentis de personnes ayant une morphologie et des attentes proches des vôtres.
En prenant le temps d’analyser votre morphologie, votre matelas actuel et votre manière de dormir (dos, ventre, côté, seul ou à deux), un surmatelas mémoire de forme 160×200 7 cm peut devenir un véritable allié pour améliorer nettement votre confort nocturne et la qualité globale de votre sommeil.

